La démission missionnaire selon les hommes qui comprend:
- L’annonce rémunérée d’une nouvelle incomplète, édulcorée c’est à dire adoucie, affadie affaiblie, atténuée, corrigée, dégénérée, diminuée, emmiellée.
- Pas de confession de péché
- Pas de conversion, pas d’acceptation mais une adhésion à une chapelle
- Baptême sans témoignage de conversion, mais avec jolie histoire type new-age.
Les évangélisateurs envoyés par leur groupements de dénominations hétéroclites ne sont en fait que des collaborateurs d’ONG.
Les évangélisés ne sont que les pauvres en pays de développement ou les quartiers difficiles en Europe. Les gens riches, éduqués, qui va prêcher chez eux?
Cette mascarade d’annonce du véritable salut génère:
- Beaucoup de d'adhérents à un mouvement, une chapelle, une dénomination, voire une secte ou une religion, tous appelés « chrétiens » Les mega-Church en sont un bon exemple.
- Occasionnellement une âme parviendra à s’échapper conduite par le Saint Esprit et trouvera le chemin étroit du salut.
Œcuménique, moderne, professionnalisée, de plus en plus, la mouvance évangélique est condamnée à prêcher un évangile de complaisance, de consensus, afin de ne déplaire à personne et de mieux se conformer au présent siècle. (Romains 12 :2)
Et ne vous conformez point à ce présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement…
Étant transformés selon le monde, ce conformisme débouche immanquablement sur un évangile de prétexte, de prospérité, de bien être, (faire du bien à quelqu'un, généralement fragilisé par la vie, un avec l'arrière-pensée de faire de lui un prosélyte, un membre, un adepte, éventuellement attendre qu’il se convertisse).
C’est ce qu’on appelle la démission missionnaire. L’annonce de l’évangile est amalgamée avec des œuvres caritatives et de la politique. Les pauvres, les pays en voie de développement, les classes modestes, les déshérités sont les cibles favorites. (dites-moi, qui va prêcher chez les riches, les érudits?)
Tenez, regardez le bel amalgame entre mission et humanitaire. L’exemple suivant est frappant. On commence par vous balancer le mot « mission ». Vous vous sentez en confiance. Mais sur la même ligne déjà, en guise de mission, s’égrènent les activités des ONG humanitaires.
C’est terrible, car le plus important, le plus glorieux, le plus spirituellement réjouissant c’est: combien de convertis, combien de baptisés, combien d’enseignés à suivre tout ce que Jésus nous a prescrit. Tout cela est contenu dans le mot mission, missionnaire selon la Sainte Bible.
Ici il ne s’agit pas de cela. Le véritable mot mission est dévoyé. Ils se servent du véritable terme mission d’évangélisation pour une autre mission, humanitaire celle-là.
Le danger dans l’humanitaire évangélique, c’est d’inverser les priorités: donner plus de place aux priorités matérielles, selon des convictions humaines, plutôt qu’aux spirituelles selon les bonnes œuvres que le Saint Esprit prépare pour les seuls élus. On fait du lobbying au près des institutions internationales. On sollicite l’argent des états.
On veut contribuer au développement de la dignité humaine, de la paix et de la justice, influencer la politique sur la base de valeurs chrétiennes.
L’annonce complète du royaume avec son chemin étroit s’en trouve ainsi corrigée des contraintes de la conversion, (pas de repentance, dans les bibles modernes, le mot repentance est même effacé au profit de changer de vie), on parle de péché mais sans insister, peu de témoignage de conversion ou pas, mais de la chaleur humaine, de l’entraide sur un canevas de mots comme la foi, Jésus, la grâce, le salut même, oui le salut, mais attention, sans jamais le proposer clairement, on s’arrête avant, car là, on peut éloigner des futurs membres.
Résultats, les conversions sincères, il y en a très peu. Certaines églises n’en n’ont pas vu depuis des lustres.
L’esprit œcuménique, clairement affiché ou hypocritement sous-jacent, celui de la terre habitée, rogne la véritable annonce de l’évangile. (2 Thessaloniciens 2.1-2)
Nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous.
En pratique, n’étant pas sensibilisés sur tout le conseil de Dieu (insupportable, car il faudrait revoir tous les fondements de l'assemblée, notamment sa direction et là, la gente au pouvoir met les pieds au mur), on ne garde de beaucoup de versets que la partie agréable ou spectaculaire. A la longue on ignore même qu’une grande partie des versets connus ont une suite en forme de conclusion.
Par exemple, pour justifier la mission humanitaire on cite facilement Matthieu 28:19: «Allez et faites des disciples..» car c'est positif, cela créer de l’activité, des jobs. Par contre, vous n’entendrez que trop rarement la fin du verset: «les baptisant» et jamais: «leurs enseignant à garder tout ce que je vous ai commandé».
Satan a de quoi se réjouir car ils s’en sont allés, oui, mais sans faire de disciples, sans baptême, sans enseignement ou si peu. 2 Timothée 4.3-4
Il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables