MODERNISME ÉVANGÉLIQUE

Le diable dans l’église I

Le diable dans l’église (II)

Soyez Réconforté

Le diable dans l’église (III)

Satan dans son monde.

Conclusion imparable:

La Sainte Bible n’est pas fiable. Cela remet en cause l’inspiration plénière du texte, donc notre foi. Il faut donc jeter Hébreux 11:7 à la poubelle, voire la Bible tout entière.

Hé oui, ne sursautez pas! Noé est averti par le Divin. Donc, logiquement, puisque je pose la question: «est-ce que Noé existe? », forcément je pose aussi la question: «est-ce que le Divin existe? ».

De plus, c’est par la foi que l’on devient juste c’est-à-dire bien vu de Dieu avec accès à Son royaume pour toujours, dans le cas de cette interview, c’est seulement envisageable.


Bref! Si Dieu ne peut préserver sa Parole comment pourrait-il préserver notre salut? Et si nous ne pouvons faire confiance au texte, nous ne pouvons également faire confiance à Christ.


Alors, bien sûr, on ne pose pas une question pareille à un savant de la Parole, comme ça, innocemment. Il y a, comme va le démontrer le jeu des questions/réponses, une forme de connivence entre les deux interlocuteurs.

Et, puisque la FREE publie cette interview sur le net, elle prend donc l’entière responsabilité devant le Seigneur des propos tenus, car elle ne publie pas de rectifications, elle est implicitement d’accord. Pour un groupement de plus en plus œcuménico pentcotisant, donc par nécessité moderniste, le contraire nous aurait étonné !

M. R. :Pour le livre de la Genèse, il est clair que Noé a existé. Dans le reste de la Bible il est présenté comme tel.

Notre point de vue:

Pour ce livre-là, la Genèse, Noé est présenté « comme » quelqu’un qui a existé. Voilà qui jette un voile de suspicion. A-t-il vraiment existé ? Ce n’est pas sûr ? C’est fort probable. L’intervention divine d’Hébreux 11:7 est ici balayée. (C’est le propre des modernistes: balayer et recycler les raclures mondaines pour croire sans foi)

Ici, la question est de savoir qui présente Noé. Le Saint-Esprit n’est-ce pas. Gros soucis, car le Saint Esprit ne le présente pas « comme » quelqu’un qui a existé. Le Saint-Esprit ne présente rien « comme ». Il affirme que Noé a existé. Et c’est sans appel, Monsieur l’intervieweur. Cela aurait dû vous faire bondir.

M.R.: Cela ne veut pas dire que l’on connaisse beaucoup de détails sur lui, que l’âge qui lui est donné doit être compris au pied de la lettre.

Notre point de vue:

Oups !!! Monsieur Carrel, monsieur Carrel, tout moderniste que vous êtes, vous poussez le bouchon un peu loin. Je sais, c’est votre gagne-pain et ce journal, votre caisse de résonance. Mais tout de même !!!

Intoxiquer les nombreux petits du Seigneur qui vous lisent n’a pas l’air de vous affliger. Le Saint-Esprit, qui inspire les Saintes Écritures, dit clairement : Ge 9:29 :

Propos recueillis par Serge Carrel, (S.C.) chroniqueur à la FREE,  qui pose cette question:

S.C: Est-ce que Noé, c’est quelqu’un qui a réellement existé ?

WOUWOWU faut oser! Déjà, d’entrée de jeu, on se demande où l’on est tombé. L’éditorialiste donne le ton. Il est pourtant supposé connaître l’inerrance et l’infaillibilité de la Sainte Parole de Dieu. Cela en dit plus sur l’intervieweur que sur l’interviewé. HA, quand le démon du buzz nous tient ….

« Noé a-t-il réellement existé ? ». Je vous résume le reste de l’interview en deux mots :

« Peut-être, c’est probable».

Il faut que les historiens accréditent cette idée – le texte biblique est stylisé, entendez par là, infantilisé, vulgarisé, à des fins littéraires, voire poétiques. Bref ! il ne faut pas le prendre au pied de la lettre. Les chiffres sont faux. Le récit biblique se compare à d’autres récits païens en beaucoup de points. Cela nous aide à comprendre Dieu. Je comprends parfaitement que les gens pensent que c’est un mythe.

« Tous les jours de Noé furent de neuf cent cinquante ans ; puis il mourut. »

Dites-le à vos lecteurs, Monsieur Carrel. Rectifiiez, démarquez-vous ouvertement, en grande lettre, sans équivoque. Vous ne voulez pas vous mettre en travers de la Sainte Parole de Dieu n’est-ce pas ? Si ? Votre Job? Le Buzz ? Ha bon !

M.R.: Son existence gagne en probabilité du fait qu’un tel personnage apparaît dans la littérature de Mésopotamie. Il y a le souvenir du fait qu’un tel personnage a survécu à une inondation dans cette région du monde, ce qui n'a rien d'extravagant en soi… Après tout, nombre d'historiens estiment qu'un certain Gilgamesh a réellement existé (même si c'est débattu), malgré les développements légendaires qui l'entourent.


Notre point de vue:

Son existence gagne en probabilité du fait qu’un tel personnage apparaît dans la littérature de Mésopotamie ! oh lala Monsieur Carrel, on s’enfonce! Fichtre, voilà que la Sainte Parole de Dieu gagne en probabilité !!! Alors ça!

Non point par son inspiration plénière et son inerrance qui font autorité aussi bien dans les questions historiques et scientifiques que morales et doctrinales, mais par les écrits de Mésopotamie.  Notamment Babyloniens la grande prostituée.

Moi qui pensais innocemment que l’inerrance s’étendait à toute l’écriture et ne se limitait pas seulement à certains aspects ou enseignements de celles-ci.  Je vais vite aller biffer 2 Timothée 3:16 aussi.

Là non plus vous ne démentez rien, ne corrigez rien, et vous nous servez la soupe en dégageant toutes responsabilités. Vous bottez en touche quoi !

En fait, les dires de Dieu le Saint-Esprit restent « probables. ». Heureusement que nous avons les historiens qui font gagner Sa Parole en véracité.  

Puisque nous en sommes là, Monsieur le chroniqueur de revue dite chrétienne, je vous propose de mettre en doute aussi les Paroles de Dieu le Fils qui, lui aussi, parle de Noé en Mt 24:37 :

Allons bon! Jésus dit également des choses qui elles aussi, du coup, gagnent en probabilité?

Frères et sœurs en Christ, Noé est ici associé à l’avènement du fils de l’homme par le Fils de l’homme Lui-même, ce n’est pas une probabilité, c’est la glorieuse espérance des enfants de Dieu, les  bien aimés du Père.

Votre journal vivre aurait dû publier, pour donner suite à cette interview, un rectificatif sérieux. Pas seulement une petite bafouille de pleutre, dans un coin de page, qui dit que le journal n’est pas responsable des réponses des interviewés. Pas responsable des réponses d’accord, mais coupable sans aucun doute de servir aux petits du Seigneur de la nourriture frelatée sans prise de position. Autrement dit, cher Monsieur Carrel; vous cautionner, c’est évident. De fait, vous avez interviewé Monsieur Richelle plusieurs fois. Il y a forcément un lien.

M.R: Après tout, nombre d'historiens estiment…

Notre point de vue:

Vous voyez, là on compare une histoire légendaire, celle d’un certain Gilgamesh, et le mythe d'Atrahasis avec le récit biblique. On met sur le même plan, sur le même niveau des récits légendaires et la Parole de Dieu. On ajoute donc encore une note d’incertitude à la Sainte Parole avec ces mots : «une histoire légendaire

Pas besoin d’aller plus loin dans l’analyse de ce court extrait. Cela saute aux yeux. Le problème, n’est pas ce brave professionnel de la Parole gratuite qui lisse et met grossièrement en doute la véracité de la Sainte Bible, mais bel et bien ceux qui amplifient à grande échelle ce genre de propos en les publiant sans contrepartie. Hébreux 11:7


par la foi Noé ayant été divinement averti des choses qui ne se voyaient point encore, et fut fait héritier de la justice qui est selon la foi.


Il est vrai que la défense de la Parole de Dieu n’est pas le fort des modernistes et de beaucoup de professionnels de cette dernière qui vivent par la foi, celle des petits du Seigneur, salaire oblige. Oui, c’est un vice de forme, car les saints dons d’anciens, de pasteurs ect. ne sont plus des dons mais des métiers, alors….

On ne peut plus clair non! Il fut divinement averti et fait héritier de la justice par la foi.

N’en déplaise aux modernistes qui nous salissent en se conformant au siècle présent , Noé est montré comme un exemple de foi. Il a cru à l’avertissement de Dieu sans avoir vu et a agi en conséquence.

Si l’on émet des doutes sur l’existence de Noé, si on la réduit à des considérations d’historiens, on ampute non seulement la Parole de Dieu, mais discréditons la foi, la base de notre salut. Allez, on poursuit.

S.C: « Comment faut-il aborder le récit du déluge ? »

Là Monsieur Carrel tend une perche. Monsieur Richelle la saisie et se lance:

M.R.: Pour moi, c’est un récit stylisé. Dans cette narration, l’auteur présuppose qu’un véritable cataclysme s’est produit, mais il y a des indices dans le texte pour dire que l’auteur a stylisé son propos.

 Au-delà du fond historique voulu dans le texte, il y a des détails qui ne sont certainement pas à prendre au pied de la lettre :

 les chiffres employés ….. qui ne sont probablement pas faits par leur auteur pour être compris littéralement.

 Ce sont des nombres ronds qui sont donnés par souci littéraire et qui ne sont vraisemblablement pas à prendre de manière littérale.


Brrrrr ! l’Auteur, donc le Saint Esprit « présuppose » ! Il nous donne de faux chiffres, de faux renseignements! Il arrondit les angles, il fait de la prose, il nous prend pour des pommes en quelques sortes!


S.C: Comment réagissez-vous quand certains affirment que c’est un mythe ?

OHH quelle complicité Monsieur Carrel, vous en remettez une couche! On en arrive au mythe, patience.  

M.R: …., je ne trouve pas étonnant que des non-croyants (par exemple) y voient un mythe…

c’est plutôt de savoir jusqu’à quel point tout cela est enveloppé de légendes. De mon côté, pour ce texte biblique, je pense que l’on a un revêtement qui est stylisé : les dimensions du bateau, la durée du déluge

Bref tout est faux! Le Saint-Esprit nous mène en bateau! Il inspire divinement des choses que les professeurs d’universités sont à même de démentir ou de corriger.


S.C: Faut-il donner au déluge auquel échappent Noé et sa famille une dimension universelle ?

Comme vous y allez de bon cœur Monsieur Carrel! L’interwievé vous a refilé les questions à l’avance ou quoi?

M.R:  … l’auteur se fonde sur un événement local en Mésopotamie et qu'il le stylise au plan littéraire, sur la forme, en lui donnant l’aspect d’un cataclysme global parce que c’est un événement qui a une valeur et un enseignement universel, mais sans aller jusqu'à affirmer clairement sur le fond que l'inondation fut mondiale. L'auteur jouerait astucieusement sur l'ambiguïté du vocabulaire.

Notre point de vue:

Le Saint Esprit : « Se fond sur un événement» et il peinturlure son propos en nous faisant croire que le déluge était universel. Il joue astucieusement!

Ben vous voyez Monsieur Carrel, cela m’embête vraiment de m’apercevoir que je suis le temple d’un rusé astucieux. Je me demande si vous n’inversez pas les rôles.

M.R.: Après, il y a toute une série d’arguments, notamment géologiques, qui sont avancés en plus du texte pour plaider en faveur d’un déluge universel, mais cela ne tient pas vraiment. Les géologues ne prennent pas cela au sérieux. Le constat est le même au plan archéologique.

Donc le Saint Esprit se trompe ou il nous ment; en fait cela ne tient pas debout. Heureusement que nos scientifiques qui ne prennent pas Dieu au sérieux sont là. Eux au moins ils sont bien plus fiables que le Saint Esprit.  Allez, courage Monsieur Carrel, on en arrive au mythe. C’était bien le but recherché non?

Oubliez tout ce que l’on vous a appris à l’école du dimanche. Monsieur le professeur Richelle et son compère le temps d’une interview, vont vous détricoter la Bible:  Cela commence par: « Il ne faut pas prendre la Parole de Dieu à la lettre ». C’est la base. Satan l’avait compris des le commencement.

Est-ce que Noé à réellement existé?

Je résume: Ce n’est pas sûr, c’est probable. Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas comme la Bible divinement inspirée le dit. Et

Le Mythe qui nous aide a mieux connaître Dieu selon le grand professeur de la Bible.

Atrahasis est le héros du déluge, dans le mythe qui porte son nom.

Dans ce texte légendaire akkadien, dont la première composition serait antérieure à 1645 avant notre ère, Enki (ou Éa) dieu de l'Apsu, prévient Atrahasis qu'Enlil (dieu de l'Atmosphère) projette d'éliminer l'humanité en déclenchant un déluge de sept jours et sept nuits, et lui explique comment construire un bateau. Également connu sous le nom d'Uta-Napishtim; Atrahasis, qui signifie le « super sage », est considéré comme le « Noé babylonien » comme nous allons le voir dans la légende qui suit.

❖ La légende

En ce temps là les dieux, les Igigi, étaient obligés de faire tous les travaux pénibles comme creuser les canaux, labourer les champs, s'occuper des troupeaux, ceci ne leur plaisait pas énormément. Au bout de 3600 ans, ils décidèrent que cela suffisait, ils brisèrent leur instruments de travail et ils s'armèrent pour affronter les Annunnaki comme Ellil qui, eux, ne travaillaient pas. (Des gilets jaunes grévistes avant l’heure, en somme).


Or Ellil n'aimait pas être menacé en pleine nuit, son visage devint jaune comme un tamarin. Il convoqua les grands dieux pour entendre la cause des mécontents et ils décidèrent que Belet-ili, la déesse-matrice, créerait des mortels qui effectueront tout  le travail à leur place. Elle s'exécuta, créant sept hommes et sept femmes. Ce petit groupe engendra ensuite une nombreuse population, bien trop nombreuse pour Ellil car elle devint trop bruyante et troubla son sérénité.

Ellil décida de réduire la population et il envoya sur l'humanité trois fléaux:

- la peste

- la sécheresse

- la famine

Si au début Atrahasis arrive à contrecarrer les effets de ces cataclysmes, l'effet de chacune de ces trois plaies finit par être dévastateur et au bout de six années, les gens en viennent à dévorer leurs propres filles et ne peuvent plus effectuer le travail pour lequel ils ont été créés.

Enki et Ellil se querellèrent pour trouver un nouveau moyen de remédier à la situation de façon plus efficace et sans entrainer de méfaits notables. Ellil décida alors de faire une «mauvaise action» et de déclencher le Déluge ce qui ne résoudra pas le problème initial.

Voyant qu'il était inutile de discuter plus longtemps avec Ellil, Enki préfèra avertir Atrahasis par l'intermédiaire d'un songe, de l'imminence d'un cataclysme et il lui donna les instructions pour construire un bateau et il le prévient que le Déluge durera sept jours.

Malheureusement il manque un long passage qui aurait permis d'établir un parallèle avec le Déluge biblique ou celui de l'épopée de Gilgamesh. Le récit reprend lors du sacrifice offert par Atrahasis et les divinités se querellent pour déterminer qui est à blâmer parmi eux mais cherchent à trouver une nouvelle solution. Les dieux semblent s'accorder sur la nécessité de limiter la reproduction humaine. La responsabilité en incombera aux femmes, dont la fertilité sera diminuée, par la stérilité ou dans certaines catégories sociales.


Atrahasis reçut l'immortalité de la part des dieux et il vint s'établir à l'embouchure des fleuves, dans le jardin de Dilmun où demeurait Ea.

Référence: https://mythologica.fr/mesopotamie/atrahasis.htm

Les dieux en on marre du tintamarre et ne supportent plus le tapage de leurs collègues

Est-ce que Noé, c’est quelqu’un qui a réellement existé ?

Cette question, posée par une sommité de la FREE, en dit plus sur l’intervieweur que sur l’interviewé

Ramasser cela les bien aimés du Père!

S.C :En quoi est-ce que les récits mésopotamiens comparables amènent quelque chose à la compréhension du texte biblique autour de Noé ?


M.R. :Ces récits mésopotamiens comme L’Epopée de Gilgamesh ou comme Atrahasis amènent un contraste. Il y a bien sûr des similarités, mais le plus intéressant quand on compare ces récits, c’est qu’ils expriment une manière de voir Dieu et de voir l’humanité différente.


Des récits comparables à la Sainte Bible, inerrable et infaillible en tous points car inspirée de Dieu le Saint Esprit. Bref! Presque que des saints récits alors?

Une manière de voir Dieu différente !!!  Mais nous, Monsieur Carrel, on ne voit Dieu que sous l’aspect de Sa Sainte Parole. Qu’avons-nous à faire avec les dieux divisés en deux groupes dont l’un vivait dans l’oisiveté aux crochets de autre en faisant du tapage?

Vous ne pouvez sérieusement pas vous inspirer de récits légendaires et mythologiques pour mieux comprendre la Parole de Dieu.

C’était une partie des propos recueillis par Serge Carrel le vendredi 4 avril 2014.

Pour ceux qui ne le savent pas Monsieur Carrel, par ailleurs, homme respectable s’il en est, était toujours le chroniqueur, l'intervieweur, de ce journal « Vivre » l'organe de presse, la caisse de résonance, l’appel de fond, de ce machin de plus en plus oecuménique, pentecôtiste, moderniste, humanitaire, humaniste, mondain compatible appelé la FREE, à l’époque ou son article a été publié.

L’interview complète.

https://lafree.ch/info/noe-et-le-deluge-le-regard-de-matthieu-richelle-specialiste-de-la-bible?highlight=WyJub2UiLCJtYXR0aGlldSIsInJpY2hlbGxlIiwicmljaGlzc2ltZSIsIm1hdHRoaWV1IHJpY2hlbGxlIl0=



Denis Labbé

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