La machine à
décontaminer les péchés rouges cramoisi

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Nicodème un homme en recherche.

Avant-Propos

C’est l’histoire d’un homme appelé Nicodème. Oui je sais ce n’est pas banal comme prénom, quoiqu’aujourd’hui on affuble les enfants de noms de plus en plus farfelus : Lucifer, Ouais, Cash, Berk, alors Nicodème finalement….


Je vous résume en deux mots ce que nous trouvons dans ce livre (la Sainte Bible) au chapitre de Jean son troisième paragraphe les lignes 1 à 15


Nicodème, chef éminent d’une secte au pouvoir, se pointe de nuit devant un dénommé Jésus. Les dirigeants de la secte détestent, haïssent ce Jésus au point de vouloir le tuer. Ce Jésus qui, de son côté, stigmatise cette secte pour son hypocrisie.

Ici une sculpture en bois représentant Nicodème. Cathédrale de Dijon.


Son nom signifie nikê, « victoire » et dêmos, « peuple », soit quelque chose comme : vainqueur du peuple ou victoire du peuple ». Nicodème, c’est un conservateur. Il est membre influent d’une secte qui s’appelle : « Les séparés » ou plus bibliquement les « pharisiens ». Si influant même qu’il revêt le titre de docteur, de maître. Il est toubib en séparation Nicodème. La qualification de secte peut choquer, mais c’est comme cela que la Bible interprète ce mouvement religieux. (Actes 26 :5).

Mais au fait, Qu’est-ce qu’une secte au sens biblique ?

En fait, la Bible appelle secte tous les mouvements qui réunissent l’une des trois choses suivantes, ou les trois en même temps :

  1. Un faux enseignement sur la manière d’aller au ciel.
  2. Une bible ou Parole de Dieu différente, commerciale, moderniste, frelatée, basées sur des documents corrompus,  plaques en or, livre de traditions, autres livres, ajouts, retrait, etc.
  3. Et, pour mériter définitivement le titre biblique de secte, il faut lui ajouter le troisième élément : quelqu’un qui usurpe la place de Jésus ou de l’Esprit Saint, voir de Dieu. Par exemple, Jésus est le seul pont entre les hommes et Dieu (1 Timothée 2:5). Hé bien, pour plus d’un milliard de gens c’est faux. Eux ils ont leur propre  pont, un pont sacré: Pontifex Maximus, le « souverain pontife ». C’est le représentant de Dieu sur terre, excusez du peu!
    L’usurpation ne s’arrête pas là. Dans la galaxie évangélique, on trouve même un mec qui se prend pour le Saint Esprit. Non, non, ne riez pas! Le nom de votre assemblée est peut-être lié à cette secte faisant partie de la même organisation. On trouve aussi des légendes dignes des « Marvel’s », des  super-héros « SP » Super-Pasteur:  « ici-c-moi-qui-fait-tout ». Des secrétaires généraux d’échafaudages ecclésiastiques. Oui, vous savez, les chefs d’alliances, de fédérations, de conseils, et j’en passe. Les dénominations pullulent en ces derniers temps.


Or, il se trouve qu’en ces temps anciens, la secte des « séparés » les pharisiens donc, a pignon sur rue, mais pas bonne presse. Un dénommé Jésus traite même les adeptes de cette secte « d’hypocrites », et pour faire bonne mesure de race de vipère (Mat 23 :27 - 29).

Or, il se trouve qu’en ces temps anciens, la secte des « séparés » les pharisiens donc, a pignon sur rue, mais pas bonne presse. Un dénommé Jésus traite même les adeptes de cette secte « d’hypocrites », et pour faire bonne mesure de race de vipère (Mat 23 :27 - 29).

Bonjour l’ambiance !

Une rencontre entre Jésus et ce Nicodème, le haut dignitaire de la secte des pharisiens. Cela promet !

La lecture du récit nous apprend que Nico est non seulement docteur, mais aussi principal des Juifs. Un principal c’est un homme très important sur le plan de la loi, de la politique, des affaires. Une sorte d’ayatollah des temps modernes.

Les jeunes d’aujourd’hui, avec leur langage imagé diraient que ce Nicodème était blindé, friqué, pété de tunes. Jugez-en par vous-même. Au moment de l’ensevelissement de ce même Jésus, bien plus tard, il apportera 100 livres d’un mélange de myrrhe et d’aloès. Jean 19, 39-40.

Curieux, j’ai voulu avoir une petite idée sur la valeur de ces 100 livres ou 32.7 kg d’huiles essentielles de myrrhe et d’aloes. Incroyable environ €27000 de nos jours.

Lorsque ces deux personnages se rencontrent, au lieu de faire des étincelles, il s’ensuit un dialogue surréaliste entre deux personnalités que tout oppose. Une discussion d’où il en sort deux « il faut », deux musts. Un must pour Dieu, un must pour les hommes.

1. Le must de Dieu c’est : Il faut que je sois cloué sur une croix

2. Le must des hommes c’est il faut que tu naisses de nouveau.


Nicodème donc:

À cause de son rang élevé dans sa secte et dans la société, des chroniqueurs bibliques le disent d’âge mûr. Oui, je sais aujourd’hui on a un jeunot de 39 ans comme président, mais beaucoup de présidents de 70, 80 balais voire plus, s’accrochent toujours à leurs fauteuils.

Je n’ai pas d’opinion à ce sujet. Il est probable que Nicodème ne soit pas un jeune perdreau de l’année.

Cependant, ce qui est certain, c’est que c’est un homme en recherche, en quête de quelque chose de mieux que sa secte et que sa politique. Nicodème cherche et ce qu’il cherche est tout simplement stupéfiant. La question centrale qui le tarabuste c’est : Comment faire pour voir le Royaume de Dieu ? 

À ce propos, un jeune, lui aussi blindé, puisqu’il est connu dans la Bible comme étant le « jeune homme riche », s’était déjà présenté à Jésus avec la même inquiétude : « que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? » Matthieu 19 :16. C’est la question qui devrait vous tarabuster vous aussi aujourd’hui : « Comment faire pour aller au ciel ».


Vu sa position sociale et religieuse, on peut comprendre que Nicodème vienne trouver Jésus de nuit. L’hypothèse la plus souvent avancée est que Nicodème, en venant de nuit, ne voulait pas donner de la publicité à sa démarche. C’est juste une supposition, ce n’est pas écrit, mais on peut le comprendre.


Surtout que Nicodème montre ici, par rapport aux amis de sa secte une attitude pour le moins ambiguë. En effet, les hauts dirigeants de la secte des séparés cherche à faire périr Jésus, donc aller ce Jésus pourrait être mal interprété.


OH, ce n’est pas nouveau! Être haï parce que l’on suit Jésus, c’est toujours d’actualité. En fait, rien n’a changé et même cela empire. Oui, aujourd’hui encore, suivre l’enseignement du véritable Jésus secoue les hommes des chapelles de traditions. Soucieux de leur position et surtout de leurs sources de revenus, les pharisiens d’aujourd’hui, s’ils ne vous tuent plus, vous ostracisent à coup sûr. Oui, mais attention, hypocrisie oblige, au nom de l’amour. Ah l’amour, ah l’amour quand tu nous tiens !


Nicodème, ce n’est pas un neutre, une voie du milieu, un pusillanime, un conformiste, il persiste et signe. Il va même jusqu’à défendre ouvertement Jésus face aux gens de sa propre secte. If faut quand même oser. (Jean 7 :50) !  Il est vrai que de s’inviter à l’ensevelissement de Jésus avec un petit cadeau de 27000 € de parfum cela finit par se voir. Nicodème c’est aussi un homme prudent, mais déterminé, sans compromis, courageux et franc du collier. La neutralité cet abominable péché qui fait vomir l’Eternel, Nicodème ne la connaît pas.

C’est donc la nuit qu’il vient voir Jésus. La nuit, quand l’agitation du jour repose, c’est un temps de rencontre propice avec Dieu et, ce qui est sûr, c’est que la recherche de Nicodème le conduit précisément de la nuit vers la lumière.

La nuit est souvent associée, à des ténèbres intérieures. Nicodème se démène dans les ténèbres de ses pensées au sujet de la vie éternelle et il entreprend la démarche folle de se confronter à celui qui se dit lumière. Jean 8:12

De fait, ce Jésus qu’il cherche à voir de nuit, avait fait cette déclaration peu banale :

C’est dingue non ! Un homme qui se dit lumière ! Avouez que c’eut été idiot de ne pas profiter de la présence de ce Jésus, cette nuit-là, dans sa ville, ne serait-ce que pour l’entendre et voir s’il est crédible.


La démarche de Nicodème révèle deux choses. La première, c’est que le maître Nicodème reconnaît que ce Jésus a le même background que le sien. Le maître Nicodème considère Jésus comme son égale puisqu’il l’aborde en disant : «Maître, nous savons que tu es un docteur ».


Et il ne s’arrête pas là Nicodème, il va beaucoup plus loin, il poursuit avec la deuxième chose franchement surprenante, non seulement il reconnaît que Jésus, celui qui vilipende sa secte, est un maître dans les écritures sacrées, mais pas n’importe quel maître, car il ajoute un maître oui, mais : « Venu de Dieu car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui. »


Avec ces seuls mots, « Maître venu de Dieu », c’est toute la croyance, tout l’enseignement de la religion de la secte, de la dénomination de Nicodème, qui en prend sale un coup.


Nicodème, un docteur passé maître dans les Saintes Écritures, qui est incapable d’apporter une réponse claire sur comment s’approprier la vie éternelle ! ON se demande à quoi cela sert d’avoir appris tant de choses au sujet de Dieu.


Et nous, le savons-nous ? Savons-nous comment être sûr d’aller au ciel ?

Chers amis, n’est-ce point-là nos ténèbres à tous ? Comment être sûr d’aller au ciel, dans la présence de Dieu, après notre mort ? Ne devrions-nous pas, nous aussi, nous diriger vers la lumière ? Sommes-nous vraiment convaincus par les réponses, voire le plus souvent l’absence de réponses, apportées par les dénominations, les religions, les sectes et leurs docteurs professionnels avec leurs pistes de réflexions confortables, tels des rugbymen qui bottent en touche?


Peut-être êtes-vous animé d’une vie spirituelle intérieure riche, et que vous aussi, recherchez en dehors des institutions, un Dieu plus authentique, un autre Jésus que celui de la mouvance évangélique mondialisée ? Un Jésus qui apporte des réponses et non pas suggère des pistes ?


Est-ce que, tout comme Nicodème, dans la noirceur de la nuit, lorsque vous êtes enfin seul avec vous-même, vous demandez-vous : « mais que dois-je faire pour avoir la vie éternelle » ?

Je sais que cela paraît un peu présomptueux, mais j’aimerai vous indiquer la route de la vie éternelle ce matin et ensuite ce sera à vous de la prendre, ou pas.


Ha, encore une chose avant de commencer, gardez votre argent bien au chaud dans votre poche. Ce serait pour moi une grande honte que de mendier quelques sous en échange de vous dire comment vous approprier la vie éternelle. Venez à moi gratuitement nous dit Dieu. (Mat. 20 :26). Et aussi vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.(Mat. 10:8)

Ouiiiii, effectivement…. Vu sous cet angle, maintenant que vous me le dite !!


Du charabia pour le commun des mortels ! On pourrait s’attendre que ce soit le cas ici, entre ces deux docteurs érudits de la Parole de Dieu, mais non. C’est tout le contraire, qui se produit, ils ont une discussion disons enfantine. Un dialogue si enfantin que le dialogue du petit Prince de Saint-Exupéry quand l’enfant dit : « dessine-moi un mouton », parait savant.

Dans cet ouvrage l'auteur, Saint-Exupéry nous invite à retrouver la naïveté de l'enfant qui sommeille en nous. Il dit « toutes, les grandes personnes ont d'abord été des enfants. Mais peu d'entre elles s'en souviennent. ». Joli non !


Alors, là nous avons quelque chose du même genre :

Jésus : «si quelqu’un ne né pas de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu

Nicodème : « comment peut naître un homme quand il est vieux ?  Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître une seconde fois ?»

Si cela ce n’est pas enfantin ! Quelle drôle de discussion entre des docteurs !


Mais Nicodème ne prend pas cela au premier degré, il se doute bien que derrière tout cela il y a une profonde vérité qui peut le conduire à la vie éternelle.


Ici, Jésus a choisi un autre docteur que Lui, un autre maître pour apporter la réponse à cette grande inquiétude de comment être sûr de rentrer dans le royaume de Dieu, non pas parce que Nicodème était bardé de diplômes, mais parce qu’il est venu à Jésus avec un cœur d’enfant.

Jésus applique ici une forme de pédagogie de la plus haute importance qui va nous permettre de poser le premier jalon vers le royaume de Dieu et ce premier pas c’est le réveil, la transformation de nos cœurs de grandes personnes en cœurs d’enfants. Vous êtes partant ?


Nicodème, le docteur, l’enseignant, le maître va opérer une métamorphose. Pas celle de Kafka pour ceux qui ont lu ce livre, mais une métamorphose plus spectaculaire encore. Il va se transformer en enfant. De vieux cœur blindé il va progressivement regagner son cœur d’enfant. Bref vous l’avez compris, de Nicodème le maître il va se transformer en Nicodème l’élève, Nicodème le disciple, celui qui apprend.


Il ne s’agit pas de mépriser les diplômes, ceux de Nicodème sont mêmes reconnus par Dieu, par Jésus (tu es un docteur en Israël lui dit Jésus, c’est vous dire), non, il s’agit d’un changement radical d’attitude, là, dans le cœur.


Attention, je n’ai pas dit que c’était un vieux sénile qui retombait en enfance hein! Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.


C’est la première condition. Seule une attitude humble et innocente permet d’accéder à la route étroite qui mène vers la lumière du royaume de Dieu. Dans un autre passage de la Bible nous voyons que Jésus se réjouit en disant : Luc 10:21.

Que se passe-t-il ici, les sages et les intelligents sont tous des bobets dont le disque dur bogue? Ils n’ont pas les facultés intellectuelles pour comprendre ? Est-ce bien cela que dit Jésus ? Non, bien sûr que non. Jésus dit tout simplement que ceux qui s’estiment sages et les intelligents commettent une grossière erreur s’ils pensent sortir de leurs nuits eux-mêmes. Ils sont aveugles et sourds s’ils sont persuadés d’être dans la lumière.


Ils sont à côté de la plaque s’ils pensent que leurs valeurs morales, humanistes sont suffisantes pour prétendre entrer dans la lumière du royaume de Dieu. Ou pire, ils sont tellement sûrs de leurs connaissances qu’ils en méprisent Dieu par leur incrédulité. Marc 10 :15

Déclare Jésus.  Et j’ai envie d’ajouter: « point barre »

Nous devons adopter un cœur d’enfant, c'est-à-dire pur et sans malice. Dans une autre partie de la Bible on nous révèle que la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Le Seigneur estime que les discours des sages de ceux qui se la pètent en fausse humilité, sont vains. Une traduction de la Bible dit même que leur blabla n’est que du vent.


Voici donc ce premier élément, indispensable, qui nous évite de passer pour des fous aux yeux de Dieu, un élément qui consiste à transformer notre cœur de grande personne, souvent de pierre en un cœur tendre et disposés.

Si vous êtes près, nous allons pouvoir progresser sur ce chemin étroit qui mène à la vie éternelle.


Pour ceux qui optent pour un cœur d’enfant, Jésus divise son enseignement en deux, « il faut ». Deux musts. Deux absolus, une véritable horreur pour les relativistes !


1. Il faut que le Fils de l’homme soit élevé (v14).

2. Il vous faut être né de nouveau. (V7)


1 : «il FAUT » que le Fils de l’homme soit élevé (v14).


Aie aie aie ! le mot à ne pas dire : «il faut ». C’est un must, il n’y a pas à tergiverser. Sur ce point, on comprend pourquoi beaucoup sont appelés et peu trouvent le royaume de Dieu, car, cela va à l’encontre du laxisme, c'est-à-dire une bienveillance coupable afin de ne pas prendre de décisions contraignantes. Les assemblées en sont remplies. De véritables petits champions du compromis. A en faire vomir l’Eternel!

Ce laxisme est l’apanage du XXI siècle encouragé par tous les médias et par de nombreux professionnels de la Bible, salaire oblige.

Un laxisme qui formate les caractères à la mode sociale-démocrate : deux pas en avant trois en arrière. C’est le monde des rusés, des ni-oui-ni-non, des pusillanimes, de ceux que l’on surnomme « plumes de canard », des sinueux, des diplomates, des neutres, des voies et voix du milieu, des indécis, des tièdes des faux sages, des calculateurs, des SDF (Sans Doctrine Fixe)


Le caractère de Dieu lui est totalement à l’opposé : soyez des hommes 1Co 16:13 :

Dans le mot « homme », il y a le mot « femme » bien entendu. Rien de sexiste ici.

Tous ces tièdes font vomir Dieu, c’est vous dire le goût de sel pourri qu’ils ont au regard de Dieu. (Parabole du sel Mathieu 5:13)


En grande partie des opportunistes qui déclineront l’offre de Dieu de rentrer dans le royaume de Dieu précisément à cause de ces deux obligations, de ces deux «il faut». Le premier, il faut que le Fils de l’homme soit élevé (v14) et deux, il vous faut être né de nouveau. (V7).

Le premier « Must »

Dans ce premier must ou «il faut » que le Fils de l’homme soit élevé (v14), nous, les hommes, n’avons pas notre mot à dire si j’ose m’exprimer ainsi. C’est le «il faut » de Dieu. Dieu s’est imposé un must. Sur le chemin de la vie éternelle, c’est Lui qui fait un pas vers nous avec son «il faut ».


Cela mérite une explication, car je me mets à votre place, ce premier «il faut que le Fils de l’homme soit élevé » ne veut rien dire du tout en langage de la rue. Parlons ainsi au café du coin et le barman vous dira : « je ne sais pas ce que tu as fumé, mais moi je ne touche pas à ces trucs-là ».


Pour faire court, remplaçons le « fils de l’homme » par « Jésus ». Le Jésus qui parle avec Nicodème donc. Un Jésus qui lui dit : «il faut » que je sois élevé. Toujours dans un souci de vulgarisation aujourd’hui Jésus aurait dit à Nicodème: «il faut que je sois exécuté ».


Ce que nous dit Jésus, à travers cette discussion avec Nicodème, c’est qu’avant de vous aventurer sur le chemin de la vie éternelle, avec votre cœur d’enfant, vous devez comprendre et assimiler par la foi le fait que moi Jésus, je sois exécuté. Je dirais même, il faut que je sois martyrisé puis exécuté, bref, il faut que je meure, c’est mon devoir.

La modernité en matière d’éliminer son prochain a considérablement stimulé les esprits tout au long des siècles, car à présent, le prochain, on le colle au poteau,


au mur, on peut aussi le descendre à coups de Kalachnikov, on peut l’égorger. Égorger, cela est bien apprécié dans certaines religions. On peut le poignarder. Voler un camion et foncer dans la foule, poser des bombes. Il n’y a pas si longtemps pour envoyer officiellement quelqu’un ad paters on le guillotinait, on le pendait, on le garrottait.


Dans les années 60 - 70 il y avait les films avec des dialogues de Michel Audiard. Des répliques cultes comme :

« J’vais t’renvoyer chez le grand fabricant et crois-moi, l’emballage va sentir le sapin. »


Au temps de Jésus on avait moins de moyen, mais tout autant de cruauté. Songez que pour faire le vide autour de soi, on clouait le supplicié sur une croix puis on élevait la croix où il agonisait parfois plusieurs jours.  D’où le fait que Jésus dise : « il faut que je sois élevé ».

La comparaison la plus proche pour faire écho au mot « élevé » employé par Jésus serait le mot pendu. Dans les westerns on pendait haut et court.

À votre avis combien ce pélican a-t-il de chances de se démazouter tout seul ?


Se démazouter à un point tel que vous le serreriez sur votre sein pour lui témoigner votre affection ou votre amour, vous vêtu de blancheur, d’un costard blanc façon cubain ? Vous l’aimez et voulez le sauver mais pour une embrassade dans ces conditions, c’est hors de question.

Alors, je vous le dis tout net, à moins qu’une équipe spécialisée ne dépollue cet animal, il mourra. Il devra être lavé, dépollué dans une machine, plume par plume, à l’aide d’un détergent puisant.

Machine à démazouter les oiseaux  avec un protocole de démazoutage


Seulement après, lorsqu’il aura retrouvé son aspect blanc, vous pourrez le serrer contre vous, et encore il y aura l’odeur du détergent. Le taux de réussite est compris entre 10 et 60 %. L’oiseau devra être démazouté par quelqu’un d’autre avec un produit chimique adéquat pour espérer vivre.


Avec Dieu, c’est la même chose. La marée noire, le bitume rougeâtre cramoisi, représente ici nos manquements, nos erreurs, nos petites vilenies, nos mensonges, nos hypocrisies, parfois notre malhonnêteté, nos vols aux impôts, nos tricheries, notre manque d’amour, notre haine, notre cynisme, notre clanisme, notre mauvaise foi, nos coups fourrés, notre radinerie, notre orgueil. OH la la comme on aime se faire mousser, nos déviations sexuelles, nos obsessions. Le cœur est mauvais, qui le connaîtra demande Jérémie 17:9


Les vieux briscards religieux arrivent même à se faire mousser en se faisant passer pour des humbles, c’est vous dire, etc. Franchement, les hypocrites, et autres cercueils blanchis que Jésus utilisait à l’encontre de la secte des pharisiens paraissent même en deçà de la vérité. C’est tout cela notre cramoisi.


La conclusion de Dieu est sans appel, il dit dans ce livre, la bible, que la conséquence d’être englué dans tout cela c’est la mort sans espoir. On aurait pu s’en douter !


Alors que faire ? Ben vous, tout comme le pélican, vous en doutez rien ! Rien, car c’est à Lui, Dieu, de jouer car il veut nous prendre dans Ses bras.  Il doit donc appliquer un protocole de démazoutage.


Nous, on est bien d’accord, on ne peut pas se laver tout seul. Les insensés et leurs religions, les bonimenteurs qui vivent aux crochets de vos âmes vous vendent l’idée que Dieu est assez bon et généreux pour vous accepter tel quel dans son paradis de lumière. On se rend bien compte que ce ne sont que des balivernes.


Par amour pour Lui en tout premier lieu, par amour pour sa sainteté parfaite, puis par amour pour nous, c’est donc Dieu va nous démazouter. Il veut nous prendre avec Lui dans Son royaume, nous chérir, il est notre Père, il vit dans une lumière immaculée et il ne peut pas nous recevoir dans cette condition. Vous ne prendriez pas ce Pélican dans votre salon avec vos tapis à longs poils d’alpaga blancs n’est-ce pas ? Hé bien Lui encore moins dans la blancheur immaculée de Sa demeure.

Comment s’y prend-il ? Que va-t-il faire pour nous donner une blancheur acceptable et une odeur qui lui est agréable et enfin nous ouvrir les bras et les portes de Son royaume ?

Toutes proportions gardées c’est l’histoire de notre pélican. Nous devons être démazoutés par quelqu’un d’autre avec un puissant détergent adéquat. Vous êtes toujours là, vous me suivez ?


Ce quelqu’un d’autre, vous avez saisi, c’est Lui, Jésus. Lui il est blanc et n’a jamais commis d’erreur, il va se charger des tiennes, toutes les tiennes. Il va les prendre sur lui, il va se bitumer, il va se mazouter avec la puanteur et le poisseux de mes fautes. Il va s’engluer dans mes manquements. Il va devenir cramoisi. 2 Corinthiens 5:21

Et là le miracle s’opère. La Bible dit que le sang de Jésus à une vertu divine, il lave toutes tes transgressions. Celles que tu lui auras confiées bien entendu, car ce n’est pas automatique. Il est dit ici dans ce livre, la Sainte Bible, qu’en Jésus nous sommes quittes, par son sang, nous avons le lavage intégral de nos transgressions, selon la richesse de sa grâce, Éphésiens 1:7.

Est-ce que ton cœur d’enfant peut comprendre et croire sincèrement cela ?

Si tes transgressions étaient aussi rouge sombre comme le cramoisi du bitume, aussi gluantes et nauséabondes que ça, écoutez ce que dit Dieu dans ce livre, la Bible: Il commence par nous ouvrir les bras en disant: « venez ». Je cite Esaïe 1:18

Seul un cœur d’enfant peut comprendre cela. Est-ce ton cas ? Veux-tu ce matin être dépollué, démazouté, décontaminé pour la vie éternelle ? Quels sont ceux qui aimeraient être dans ce cas ?


Venez, venez maintenant. Avec cette invitation de Dieu nous introduits dans le deuxième «il faut». Dieu, Jésus a accompli son « il faut ». Tout est accompli dira-t-il sur la croix. Il a fait sa part, il est mort chargé de mon bitume. Je ne veux pas compliquer la chose, mais il ne serait pas juste de clore ce chapitre sans la plus ahurissante des bonnes nouvelles.


Jésus ne se contente pas de laver tes fautes avec son Sang. Il ne se contente pas de mourir à notre place. Nous l’avons dit, il n’y avait pas de transgression en lui, il était blanc avant de se charger de nos fautes. Par conséquent, la mort ne peut le retenir.

Il ressuscite, victorieux de la mort, de la sienne, mais aussi vainqueur de la tienne. Il ressuscite blanc comme neige et toi blanc avec Lui.

Beaucoup de prédications s’arrêtent là, c’est idiot, car nous n’avons fait que la moitié du chemin. Il te faut faire l’autre moitié, c’est le deuxième, « il faut», le tient: Il te faut naître de nouveau. C’est ce que Jésus dit à Nicodème qui est venu de nuit chercher la réponse à sa question: « comment faire pour voir le royaume de Dieu »:

Il vous faut naître de nouveau, c’est le deuxième « il faut », le deuxième must.


Pratiquement comment ça marche?

À la question que posent tous les enfants à leurs parents : « dis-moi maman, comment naissent les enfants ? » ma mère me disait, les garçons naissent dans les choux et les filles dans les roses et c’est la cigogne qui apporte le bébé.


Pendant un temps j’ai souvent scruté le ciel et même il m’est arrivé d’aller voir dans le jardin s’il n’y avait pas un bébé dans les choux. Oui on n’avait pas de rosier. Donc j’étais sûr d’avoir des frères. Je trouvais finalement injuste que les filles naissent dans des roses et nous, avant même de commencer notre vie, on était déjà dans les choux.


Plus sérieusement, la grâce naturelle du créateur a fait que la conception d’un bébé résulte de l’amour de deux êtres humains physiologiquement différents. La naissance c’est un amour qui se concrétise par la rencontre, dans le secret le plus profond des corps, la fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde. C’est là que s’opère le miracle de la vie. Il s’en suivra un cycle de 9 mois puis une nouvelle créature, une nouvelle chair sortira à la lumière du jour. C’est le résultat d’un amour, d’une conception, d’une gestation, d’une naissance. Et là Jésus développe son argumentaire et dit à Nicodème

Eau et Esprit, voilà encore des mots incompréhensibles. Jésus éclaire donc un peu son propos

Ce qui est né de la chair, est chair ; et, ce qui est né de l’Esprit, est esprit. (Ce sont deux choses fondamentalement différentes) ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit : il vous faut être né de nouveau.


On résume, en fait, Jésus dit à Nicodème, il te faut un autre amour, il te faut une autre rencontre, une autre conception, une autre gestation et une autre naissance, sinon tu ne verras pas le royaume de Dieu. Et là Nicodème est déconcerté mais il ne quitte pas son langage enfantin: « Est-ce qu’un vieux peut retourner dans le ventre de sa mère et naître de nouveau ?”


Très bonne question Nicodème. Pratiquement comment je fais pour naître de nouveau ? Vous avez une petite idée ?


La conception spirituelle, c’est plus simple qu’il n’y paraît. Nous allons suivre le modèle de la conception charnelle. La nouvelle naissance en Esprit, c’est donc en tout premier lieu une rencontre d’amour avec Dieu, un contact dans le lieu le plus profond de notre être: notre esprit, c’est la conception.  Les mots d’amour du Dieu d’amour germent dans ton cœur et le transforme en un cœur d’enfant réceptif.   


Puis il y aura un temps de réflexion, de remise en question, d’incertitude, de repentance, de compréhension de l’acte du salut par grâce uniquement. C’est le temps de la gestation.


Vient enfin le temps de la délivrance, c’est le temps de la nouvelle naissance avec une variante de taille, ce n’est pas nous qui sortons c’est Lui, Jésus, qui vient demeurer en nous. La nouvelle naissance consistera donc à lui ouvrir la porte de notre cœur. Vous me suivez toujours ?


C’est une histoire d’amour, tout comme la conception humaine, la conception de l’Esprit ou spirituelle commence par une histoire d’amour. Mais cette fois-ci pas ton amour, mais le sien. La Bible dit ceci Jn 4:10

La conception, c’est quand tu sens dans le secret de ton cœur, de ton âme, de ton esprit, dans la nuit de tes pensées tu sens que Dieu te dit : « je t’aime, je t’aime d’un amour éternel toi, mais pas ton cambouis dans lequel tu es englué. Et si tu le veux bien, mais seulement si tu le veux bien, je vais t’en débarrasser. » Veux-tu que je te nettoie ce matin ? Dieu connaît ta réponse depuis la nuit des temps, avant les temps mais c’est un autre sujet que j’aimerai partager avec vous si Dieu le permet.


Oui ? alors par la foi charge tes fautes sur moi. Dis-lui avec tes mots : « Jésus je te confesse mes fautes, toutes mes fautes les plus sales, viens, décontamine-moi, redonne moi la blancheur originelle».


La conception spirituelle c’est la sensation de la présence de Dieu, près de toi. La conception spirituelle c’est le réveil de ta conscience endormie, qui par le contact divin se met à vibrer. Si c’est le cas, c’est formidable car avec ton cœur d’enfant tu vas comprendre des choses que les sages et les intelligents de ce monde sont incapables d’imaginer.


la gestation spirituelle, c’est une période de hauts et de bas, de crainte de se donner à Dieu et de joie de savoir qu’il t’attend dans Son royaume. La créature spirituelle en formation, là au plus profond de ton être, de ton âme, de ton esprit, bouge et tressaille.


Lorsque les futures mamans en sont aux derniers mois de la grossesse, les papas mettent de temps en temps la main sur le ventre en attendant un coup de pied. Y bouge, y bouge, y bouge, ce sera un footballeur, je vais faire chauffer les pizzas et acheter de la bière !


C’est un temps où l’on prend conscience de nos transgressions, c’est un temps où on les regrette, c’est un temps de repentance, mais c’est aussi un temps formidable d’exaltation et de joie profonde pour la nouvelle vie spirituelle, qui bouillonne en nous.


Dans cette période, je prends conscience de mon état bitumé et j’entreprends de faire l’inspection de mon fort intérieur. J’ouvre les volets WAOUOAAA, il y a des zones d’ombre, des portes secrètes que je n’ose même pas les ouvrir, derrière des fautes anciennes, enfouies. Des portes s’ouvrent en grinçant, pouah ça pue le renfermé ! Ça aussi le sang de Jésus va nettoyer.

Derrière il y a des choses inavouables qui craignent la lumière. Personne n’est au courant, je les enfouis dans ma mémoire. Mais je sais qu’elles font surface de temps à autre et qu’elles me pourrissent la vie.


Des sentiments de culpabilité au niveau de l’inconscient qui ont un effet sur mon comportement. Ça aussi il va nettoyer si je le laisse rentrer, si je l’invite à ma table.


À ce sujet, un des proches de Jésus, Paul, pour ne pas le nommer, a écrit une lettre aux Romains de son époque dans laquelle il leur dit Ro 8:1

C’est la bonne nouvelle de ce matin. Je vais lui confesser tout mon monde intérieur, et il va me pardonné, il va me nettoyé avec Son sang versé à la croix, Il va tuer mes fautes, et donc me faire vivre. Tout cela par grâce, il va me faire grâce. Je veux rentrer dans Sa machine à décontaminer, la croix du calvaire.


La nouvelle naissance

Bon, on ne va pas en rester là d’accord, tout ce travail pour ne pas naître de nouveau, ce serait bien triste et pour tout dire idiot.


Il vous faut naître de nouveau, c’est le deuxième «il faut» de Jésus à Nicodème, mais à nous aussi ce matin. Les docteurs je-sais-tout n’ont rien compris à cela mais par la grâce de Dieu, ce matin vous les grandes personnes aux cœurs d’enfants, oui. C’est le moment de laisser entrer la lumière. Le même Paul, dans sa lettre écrite aux Romains 13 :12

La nuit est passée et le jour est approché ; rejetons donc les œuvres de ténèbres, et soyons revêtus des armes de lumière


Pratiquement comment fait-on ? C’est une naissance à l’envers, tu ne sors nulle part, c’est lui qui rentre. Jésus frappe discrètement à la porte de ton âme, de ton esprit, c’est une image pour dire qu’il aimerait habiter chez toi, en toi, avec toi et ce, au moment même où tu lui dis à ton tour viens.

Venez, c’est son appel, son «il faut» à Lui. Venez, j’ai préparé un grand salut éternel pour vous. Tu t’es approché et maintenant, là tout près de Lui c’est à toi de lui dire:

« je suis là Seigneur, viens en moi. »

C’est ton il faut à toi.


Tout cela se passe par la foi. Le royaume de Dieu t’est offert avec 100 % de certitude de vie 6:47

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi à la vie éternelle


Tu penses bien que tes œuvres ne sont pas assez puissantes pour te « débitumer » tout seul, « il faut » bien qu’il le fasse Lui et «il faut » bien que tu l’acceptes, d’où les deux «il faut».


Crois-tu cela ? Veux-tu voir un jour le royaume de Dieu, être sûr de ton salut après avoir quitté cette terre ? C’est maintenant.


Nous nous inclinons pour la prière : Je vais dire quelques mots qui n’ont absolument rien de magique, ce ne sont pas non plus des incantations, mais c’est pour t’aider dans ton « il faut », ta prise de décision.


Seigneur : c’est une route étroite qui me mène vers toi ce matin, mais j’aimerais être avec toi dans ton beau ciel. Viens, entre, OH la maison n’est pas bien belle, je n’ai pas eu vraiment le temps de faire tout le ménage et elle sent le renfermé. Mais je crois à ton amour pour moi et à la puissance de ton sang précieux. Je te suis reconnaissant pour la grâce du salut que tu as préparé pour moi.

Les deux docteurs sont donc en présence l’un de l’autre. Le docteur Jésus et le docteur Nicodème et nous nous attendons à assister à une conversation entre initiés. Vous savez le genre de dialogue entre sommités :

«Cher confrère la conjecture de Hodge établit un lien entre la topologie algébrique d'une variété algébrique complexe non singulière et sa géométrie décrite par des équations polynomiales qui définissent des sous-variétés Qu’en pensez-vous ?

Une grande personne au cœur d’enfant.

Alors, pourquoi est-ce nécessaire que Jésus soit exécuté ? Vous allez comprendre, c’est assez simple en fait. Prenons l’exemple tristement célèbres des marées noires.  En fait, elles ne sont pas vraiment noires ces marées, c’est plutôt un rouge sombre, un rouge cramoisi, couleur sang séché. Il se trouve que le cramoisi c’est aussi la couleur avec laquelle Dieu voit le péché, ton péché. (Isaïe 1 :18)

Les péchés rouges cramoisis

Maintenant prenons l’exemple de l’image de ce pélican qui a fait le tour du monde. Un pélican Mazouté à cause d’une marée noire.

Ton cœur d’enfant peut-il accepter cela ? Peux-tu croire cela ? En fait, il te le demande ce matin, veux-tu que je te blanchisse?  Que je te retire ton cambouis et que  je m'enduise avec?. Veux-tu que je me mazoute avec tes fautes ? A noter, mais ça c’est un autre sujet, qu’il connaît ta réponse avant même la fondation du monde. Mais je ne veux pas t’embrouiller.

L’enchaînement logique pour Jésus, devenu sale cramoisi de tes péchés, c’est la mort, assurée, pas possible d’y échapper. C’est le premier must, celui de Dieu. Le premier « il faut ». Il faut que je meure pour tuer les fautes que tu as projetées sur moi, celles que tu m’as confessées, si toutes fois tu lui as demandé de s’en charger. Si tu veux rester dans ton cambouis, tu peux aussi, juste bouche tes oreille et conserve ton cœur de grande personne avisée. On me suit là ?

Jésus tue tes péchés sur sa machine à décontamination. Ô elle n’est pas sophistiquée cette machine, c’est une simple croix quant au puissant détergent décontaminant de lavage, péché par péché, qui va couler, c’est Son sang. Il faut qu’Il soit élevé et que son sang coule.